Quand l’obéissance n’est pas négociable

Catégories : Homme soumis, Femdom Domination féminine
il y a 10 heures

Ma Maîtresse avait une amie qui connaissait notre mode de vie, mais je l'ignorais totalement.

Cette amie était en couple « vanille » et nous nous retrouvions régulièrement pour partager des repas, faire des sorties ou simplement passer du temps ensemble. Il m'arrivait également d'accompagner ma Maîtresse et son amie lors de séances de shopping. Je portais les sacs, comme tout homme galant se doit de le faire.

Un jour, cette amie était à la maison. Je venais de recevoir ma cage de chasteté quelques semaines auparavant. Pendant que je n'étais pas dans le salon, elles discutaient justement de ce sujet, sans que je le sache.

Lorsque je suis revenu, ma Maîtresse m'a ordonné de montrer ma cage de chasteté à son amie.

J'ai immédiatement rougi de honte.

Voyant mon embarras, ma Maîtresse m'a dit :

« Rassure toi, elle sait tout. Allez, ne fais pas ton timide, montre nous. »

J'ai vraiment hésité à baisser mon pantalon. J'avais simplement ouvert ma braguette, espérant que cela suffirait.

Mais ma Maîtresse a repris d'une voix ferme :

« Non. Descends entièrement ton pantalon. »

J'étais écarlate.

Une fois son amie repartie, ma Maîtresse m'a fait venir dans le salon et m'a rappelé une règle essentielle :

« Quand je donne un ordre, tu obéis. »

Elle n'était pas en colère d'avoir vu mon embarras. Ce qui l'avait contrariée, c'était mon hésitation à exécuter son ordre.

Elle m'a expliqué calmement que la honte ou la gêne n'étaient pas une excuse pour négocier ou contourner une consigne. Lorsque j'avais simplement ouvert ma braguette au lieu de baisser complètement mon pantalon comme elle l'avait demandé, j'avais choisi de n'obéir qu'à moitié.

Pour me rappeler cette règle, elle m'a imposé une punition. J'ai dû rester à genoux, le dos droit et les mains derrière le dos, pendant ce qui m'a semblé une éternité. Ma Maîtresse passait et repassait à mes côtés avec sa cravache. Au moindre mouvement ou à la moindre plainte, le temps repartait de zéro. Lorsque mes jambes ont commencé à trembler et que l'inconfort est devenu difficile à supporter, elle m'a simplement rappelé que quelques minutes de gêne ne justifiaient pas de désobéir à un ordre direct.

Une fois cet exercice terminé, elle m'a demandé de rédiger cent lignes avec le texte suivant :

« Un soumis n'obéit pas seulement lorsque cela lui est confortable. Un ordre reçu doit être exécuté entièrement, immédiatement et sans négociation. »

Ce soir-là, la punition n'avait rien à voir avec la honte ressentie devant son amie. Elle voulait que je comprenne qu'un ordre n'est pas une suggestion et qu'hésiter, négocier ou n'obéir qu'à moitié reste une forme de désobéissance.

La honte de cet instant a fini par s'estomper avec le temps. En revanche, la leçon, elle, est restée gravée dans ma mémoire.

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